Attentats : lamentable gestion de crise

Le 13 novembre 2015, la France s’est occupée de neutraliser les terroristes.

Maintenant, certaines autorités continuent à agir pour que les législations déjà existantes soient encore renforcées : écoutes, surveillance généralisée, multiplication des caméras, fichages, etc.. Tout cela «bien sur» au nom de la sécurité.

Mais au regard de mon article précédent, où je dénonce les véritables responsables de la situation sociale de la France, je me sens conforté dans mon analyse. Car quelle est la «sécurité» qu’on nous promet réellement ?

Aujourd’hui 28 novembre 2015, plus de 15 jours après les interventions policières qui ont indirectement causé des dégâts irréversibles dans les immeubles concernés, les gens qui ont été évacués de leur logement sont toujours dans un hébergement précaire.

Oui, malgré la vocation si intense de «sécurité» affirmée par nos édiles, ces derniers sont incapables de s’occuper correctement des victimes collatérales. Les personnes qui devraient être en deuxième priorité derrière les blessés et leurs familles, sont abandonnées et laissées à la rue (ou peu s’en faut), alors que l’hiver a commencé à s’installer.

Je trouve que ça en dit long sur la vision sécuritaire des gouvernements actuels, qui n’ont en fait comme priorité réelle que la protection de certains intérêts, la plupart du temps au détriment du public. Une démonstration supplémentaire en est faite aujourd’hui.

 

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